un dalmatien puni dans son panier

Les 3 questions à se poser avant de punir son chien !

La carotte et le bâton sont les deux ingrédients de l’éducation canine pour la plupart des maîtres. Cela n’est pas une mauvaise idée puisque les comportementalistes canins recommandent cette technique. Toutefois, le bâton, alias les punitions, ne doit pas être donné sans une réflexion au préalable. Avant de l’infliger, posez-vous les trois questions ci-dessous.

Le chien comprend-t-il la punition ?

Un chien n’a pas la même notion du temps que les humains. Quand vous rentrez et qu’il a commis des bêtises, il ne comprend pas pourquoi vous le disputez. Le désordre qu’il a mis 8 heures avant, juste après votre départ, est de l’histoire ancienne pour lui. N’importe quelle punition ne sera donc pas utile, voire contre-productive. Il risque de croire que c’est votre rentrée qui la déclenche. Un chien se punit seulement quand il est pris sur le fait. Avec l’expérience, vous comprendrez à la mine qu’il fait s’il est conscient d’avoir commis un acte interdit.

Pourquoi a-t-il commis cet acte ?

Dans une éducation, l’empathie reste la clé. Pour connaître le remède, le diagnostic est à faire. Un chien peut commettre des bêtises pour une multitude de raisons : excitation, peur, agressivité… Déterminez-là et prenez les mesures adaptées. S’il se montre agressif et fait preuve d’une domination exacerbée, rappelez-lui sa place. Par contre, s’il a peur, rassurez-le et confrontez-le à des situations similaires. Par exemple, la peur de la solitude peut être en partie résolue en prenant l’habitude de laisser seul même quand vous êtes à la maison. Ainsi, il s’habituera peu à peu à la solitude, puis finira par s’en accoutumer. N’hésitez pas à demander des conseils à votre vétérinaire pour savoir déterminer avec précision les causes.

Comment le punir ?

On a tous déjà croisé dans la rue un maître qui tapait son chien avec grande violence en pensant que cela résoudrait son comportement. La douleur n’est jamais une bonne réponse. Le geste importe plus. Deux très bons outils existent pour vous aider.
Le premier est le collier de dressage. Le collier d’éducation est un petit accessoire qui envoie, quand vous appuyez sur le bouton de la télécommande que vous tenez, une stimulation au chien. Celle-ci est soit électrique, soit sonore ou par vibration. En réglant des faibles degrés d’intensité, le chien ne ressent pas de douleur, mais une gêne. Il comprend alors l’interdit et cesse son comportement. Il existe de très bons modèles de colliers de dressage comme Petsafe, Canicom ou Dogtra.
Le deuxième outil, c’est vous-même ! Le chien vous respecte. Il ne souhaite qu’une chose : ne pas décevoir son maître. La pire des punitions pour lui est le rejet. Quand il commet une bêtise, grondez-le avec une voix forte et dites-lui des mots qu’il comprend comme « non » ou « pas bien ». Mettez-le au panier sans qu’il n’ait le droit d’en sortir pour lui montrer votre déception. Après quelques minutes, accordez-lui la permission de sortir du panier, mais continuez à l’ignorer encore une demi-heure. Cette méthode permet de faire passer le message sans douleur. Pour lui, ce sera pire qu’une tape traumatisante psychologiquement.

L’éducation d’un chien n’est pas simple puisque la communication verbale reste limitée. Il est important d’avoir de la cohérence. Ce n’est pas votre humeur du jour qui doit dicter ce qu’il a le droit de faire ou non. Faites bien comprendre que vous êtes le chef et tout devrait bien se passer. N’oubliez pas non plus de jouer avec votre chien. Un trop plein d’énergie peut le rendre très excité et déclencher des périodes de folie où il détruit tout.

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Auteur de l’article : Denis

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